Qu’est-ce que le bien, qu’est-ce que le mal ?

nous n’allons pas disserter sur ce, sur ces sujets. Le but étant plutôt d’en discuter afin de savoir dissocier ces deux éléments si différents mais parfois si proches… pourquoi ?

que peut-on dire sur le bien et sur le mal : pensez à deux scénarios biens distincts. Vous vous trouvez près d’une personne qui vous parle de ses soucis, de ses problèmes, de ses angoisses etc.

Deux solutions s’offrent à vous:

vous pouvez d’abord écouter, puis rapidement, vous finissez par affirmer « tu nous énerves, tu ne peux pas être comme tout le monde ? tout le monde a SES problèmes… on en a marre de tes problèmes, arrêtes de te faire des films… ».

dans l’autre scénario, vous écoutez patiemment. Ensuite, fort de cette écoute vous en faites une synthèse pour ensuite, là encore patiemment, transmettre à votre interlocuteur un message rassurant, apaisant.

Ces deux situations sont différentes, pourtant elles sont identiques, mais avec deux finalités différentes. Dans les deux cas, nous avons une personne malade (physiquement ou moralement), et de l’autre un « écouteur ».

C’est le rôle de l’écoute qui prend ici toute son importance. Savoir écouter, prendre patience, tirer une conclusion, transmettre.

Il est plus facile de se montrer impatient, ou faire preuve de manque de compassion. Bien sûr nous avons tous des problèmes, des soucis quotidiens, des angoisses. Mais parfois, on ne sait pas comment les gérer. La prière vous aidera et un(e) ami(e) pourra également vous être d’un grand réconfort. L’ami(e), ce n’est pas quelqu’un qui apportera forcément une solution, car les solutions arrivent parfois sur le tard, après une longue patience. Non, cette personne est là pour vous écouter et c’est déjà beaucoup. Mais écouter « sans juger » [(jc 4:12) Un seul est législateur [et juge] : c’est celui qui peut sauver et perdre. Mais toi, qui es-tu pour juger ton prochain ? ].

Voilà un des messages de notre bien aimé Christ dispensé par la parole de Saint Jacques. C’est là aussi notre travail; expliquer à notre frère qu’il ne doit pas se porter juge mais « frère » en aidant son prochain, en le soutenant moralement ou physiquement.

Ainsi, dans notre second scénario, nous avons pris le temps d’écouter et de réconforter. Cette seconde situation demande bien plus d’effort que la première qui montre une fatigue, un agacement envers l’autre, notre prochain.

Dans sa lettre aux Colossiens au chapitre 3, Saint Paul nous exhorte à de la patience, de la douceur, du réconfort, de l’écoute : « Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ».

Que la paix de notre Bien Aimé Christ vous accompagne